De noir, De blanc

La couleur est partie. Elle s’en est allée, expulsée.
Loin, elle parcourt d’autres compositions, se mêlant aux formes, aux traits, s’arrêtant là où on veut bien l’accueillir, là où elle peut stationner.
Pourtant on l’aime bien la couleur. Quand elle arrive avec ses touches colorées, en dansant, quand elle vient en musique, les cheveux dans le vent, on la veut.
Mais quand la couleur surgit de nulle part, quand elle s’arrête ici ou là, quand elle s’installe près des compositions sédentaires bien ancrées, alors là,
plus rien ne va.